Affichage des articles dont le libellé est CHSCT. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est CHSCT. Afficher tous les articles

mercredi 10 février 2016

COMPTE RENDU BUREAU

BUREAU DE FEVRIER


Ce mardi s'est tenue notre réunion mensuelle de travail et il y avait  du pain sur la planche ! 

Ce fut l'occasion de revenir sur notre lettre ouverte au maire et la réaction qui a suivi de son adjoint au personnel, président du Comité Technique. Courrier que vous avez tous reçu......

Nous avons aussi évoqué notre dernier comité technique et les avis que nous avons formulés.  Pour information, n'étaient  à l'ordre du jour que deux points proposés par notre administration 

  • Prime d'encadrement des chefs de service et chefs d'équipe - coefficients de pondération.
  • Organigramme

Nous ne manquerons pas de vous tenir informer des avis rendus par vos élus cfdt qui ont aussi rappelé que d'autres points ne sont toujours pas validé.

Après une petite pause , nous avons ensuite évoqué les prochaines réunions CHSCT 

Vos militants CFDT INTERCO sont à votre écoute !
N'hésitez pas à formuler vos remarques, nous sommes toujours engagés pour essayer de vous apporter des améliorations sociales équitables pour tous !


jeudi 22 octobre 2015

RE-ORGANISATION DE SERVICES ADMINISTRATIFS : CONSULTATION OBLIGATOIRE

Les consultations obligatoires du CHSCT

Les articles L4612-8 et suivants du Code du Travail indiquent les consultations que l’employeur doit obligatoirement soumettre à l’avis du CHSCT :
Ainsi, le CHSCT est consulté :
- avant toute décision d’aménagement important modifiant les conditions de santé et de sécurité ou les conditions de travail et, notamment, avant toute transformation importante des postes de travail découlant de la modification de l’outillage, d’un changement de produit ou de l’organisation du travail, avant toute modification des cadences et des normes de productivité liées ou non à la rémunération du travail.
- sur les mesures prises en vue de faciliter la mise, la remise ou le maintien au travail des accidentés du travail, des invalides de guerre, des invalides civils et des travailleurs handicapés, notamment sur l’aménagement des postes de travail.
- sur les documents se rattachant à sa mission, notamment sur le règlement intérieur.
De plus, le CHSCT doit être consulté AVANT le Comité Technique sur les projets impliquant des changements dans les conditions de travail des employés. Les élus du personnel au CHSCT doivent aussi être INFORMER des projets de ré-organisation.

Les conséquences de l’absence d’information 

du CHSCT sur un projet important


Les informations communiquées par l’employeur au CHSCT, sur une projet d’aménagement important modifiant les conditions de santé et de sécurité ou les conditions de travail des salariés, doivent être suffisamment complètes et suffisantes pour permettre aux représentants de donner un avis utile et éclairé.
Ainsi, un employeur public qui ne transmet aux membres du CHSCT qu’un « power-point » de 8 pages ne contenant qu’une description sommaire du projet dans ses grandes lignes, et qui est présenté sous le seul angle de l’amélioration de la qualité des soins et des conditions de travail, est insuffisante.
Dans cette situation, les représentants au CHSCT peuvent déposer un référé suspension auprès de la juridiction compétente.
La Cour de Cassation a donné raison aux représentants du CHSCT et le projet de l’administration d’un Centre Hospitalier sur un projet de réorganisation du service de réanimation des grands brûlés est suspendu pour l’existence d’un trouble manifestement illicite au fonctionnement du CHSCT.
N'oubliez pas que Vos élus CFDT sont à votre écoute et seront très vigilants.

jeudi 17 septembre 2015

CHSCT REUNION D'INFO

INFORMATION SYNDICALE MENSUELLE
 (SEPTEMBRE 2015)
LA SECTION CFDT INTERCO DE ST-LAURENT-BLANGY



Invite les personnels à une réunion
LE LUNDI 21 SEPTEMBRE 2015
MAISON DU TEMPS LIBRE
(rue du 8 mai 1945)
de 13h30 à 15h00 et de 15h00 à 16h30

Ordre du jour :
Le COMITE D'HYGIENE de SECURITE et des CONDITIONS de TRAVAIL.
​Questions
Conformément au décret n°82-447 l’Heure mensuelle d’information est un droit pour TOUS les personnels. Nous rappelons qu’il n’y a aucune obligation de délai, de plus « l’administration n’a pas à exiger de listes de participants aux heures d’information syndicale. Cette information n’est pas obligatoire, et ne doit pas constituer un obstacle à la participation à la réunion. »
Vous pouvez donc y assister librement !





J'AI FROID DANS MON BUREAU ! MEMO

En cas de froid au travail, le Code du travail prévoit des règles protectrices que les salariés peuvent faire valoir auprès de leur employeur. Sous certaines conditions, ils peuvent même exercer leur droit de retrait en cas de danger grave et imminent pour leur vie ou leur santé.

Accident, hypothermie, gelures... l'exposition à de faibles températures pendant le travail peut souvent entraîner des risques pour la santé des agents. Pour les prévenir, il est donc important de connaitre les règles applicables à la température minimale au travail.

Réglementation du Code du travail

Plusieurs articles de la partie réglementaire du Code du travail envisagent l'impact du froid sur l'état de santé des salariés et imposent ainsi certaines règles à l'employeur.

Travail à l'intérieur

Pour le travail en intérieur (bureau, usine...) le Code (article R4223-13) prévoit que les locaux fermés affectés au travail doivent être chauffés pendant la saison froide. Le texte précise également que le chauffage doit fonctionner de manière à maintenir une température convenable sur le lieu de travail.

Par ailleurs, la réglementation (article R4213-7) prévoit que les équipements et les caractéristiques des locaux de travail doivent être conçus de manière à permettre l'adaptation de la température à l'organisme humain pendant le temps de travail. Pour ce faire, les méthodes de travail et les contraintes physiques supportées par les salariés doivent être prises en compte.

Travail dehors

Pour les salariés travaillant dehors (dans le bâtiment par exemple), le Code (article R4225-1) mentionne que les postes de travail extérieurs doivent être aménagés de telle sorte que les travailleurs soient, dans la mesure du possible, protégés contre les conditions atmosphériques (froid, vent, neige, gel...).
Protection des salariés

En cas de froid et d'intempérie, le Code (article R4223-15) impose à l'employeur de prendre toutes dispositions pour assurer la protection des travailleurs lorsque celles-ci s'avèrent nécessaires. Ces mesures doivent être prises après avis du médecin du travail et du CHSCT ou, à défaut, des délégués du personnel.

Froid et droit de retrait - Conditions

Dans certains cas, les salariés peuvent décider d'exercer leur droit de retrait afin de se protéger contre les dangers liés à leur exposition au froid. La loi (article L4131-1 du Code du travail) prévoit qu'un salarié peut exercer ce droit s'il a un motif raisonnable de penser que sa situation de travail présente un danger grave et imminent pour sa vie ou sa santé. En pratique, les dangers liés au froid peuvent, par exemple, prendre la forme de risques de gelures, d'assoupissements, d'hypothermie, des problèmes d'irrigation des doigts, d'accidents dus au gel, etc. La justification de l'exercice du droit de retrait dépend de circonstances de fait (degré de température, nature des fonctions des salariés, conditions de travail...).

En cas de désaccord entre l'employeur et le salarié sur la réalité du danger, les juges du fond apprécient souverainement le caractère raisonnable du motif justifiant la décision du salarié.

Procédure

Pour se retirer, le salarié n'a pas à obtenir l'accord de son employeur. L'exercice de ce droit n'est soumis à aucune formalité. La jurisprudence considère notamment qu'il ne peut pas être subordonné à la saisine du CHSCT.

Si l'exercice du droit de retrait est justifié, aucune sanction ne peut être prise à l'encontre du salarié. Ce dernier doit donc percevoir l'intégralité de son salaire. Si le danger persiste, l'employeur ne peut pas imposer au salarié de reprendre son travail.

Températures minimales

La loi ne fixe pas de limites précises.
Toutefois, des textes existent délimitant les conditions normales de travail.
Travailler à 12 voire même 14° (ressentis) assis dans un bureau ne répond pas à ces exigences.


• Quelle température peut-être jugée «convenable» au travail?

Selon les chercheurs de l'Institut national de recherche et de sécurité (INRS), une température inférieure à 14°C n'est acceptable que pour des activités soutenues. Et lorsque la température chute en dessous de 5°C, il existe un risque immédiat pour le salarié. Outre ces cas extrêmes, la température dite «de confort» dépend de l'activité des salariés et de leur ressenti. Selon Jean-Pierre Meyer, chargé d'études à l'INRS, cité par Rue 89, «on situe la température de confort entre 19 et 25°C, si on a une activité physique limitée. Le corps ne souffre alors pas objectivement de la température, il n'y a pas de travail physiologique spécifique». Dès que les salariés bougent un peu, ils peuvent se contenter d'une ambiance à 19°C. En revanche, pour un travail «mental» sédentaire, mieux vaut avoir bien chaud au bureau (plutôt à 23-24°C).

• Si le salarié a froid, son travail risque-t-il d'en pâtir?

«Ces obligations (de prévenir les risques liés au froid, NDLR) sont dans l'intérêt de tous les travailleurs mais aussi dans l'intérêt de l'entreprise», estime Jack Bernon, responsable du département santé et travail de l'Agence nationale pour l'amélioration des conditions de travail (Anact), sur le site de l'organisation. Selon lui, la performance même des salariés peut être affectée par le froid. «Lorsque les températures descendent très en dessous du cadre acceptable, le corps doit mobiliser beaucoup de ressources. Ces dernières ne sont alors plus disponibles pour faire face aux exigences du travail, et le rendent pénible.»

Plusieurs études se sont penchées sur les effets concrets de la température au bureau sur la productivité des salariés. Selon les recherches de l'Université de technologie , ceux-ci sont les plus efficaces dans un environnement à 22°C. Pour le professeur Alan Hedge, de l'Université Cornell, «les travailleurs qui ont froid font non seulement plus d'erreurs, mais des températures trop fraîches peuvent gonfler de 10% le coût horaire du travail». 

Il a démontré dans une étude en 2004 que dans un environnement à 25°C, les employés passaient 100% de leur temps à taper sur leur clavier avec un taux d'erreur de 10%. Si la température descendait à 20°C, en revanche, ceux-ci ne tapaient plus que 54% du temps avec un taux d'erreur de 25%. 





mardi 4 août 2015

RISQUES PSYCHOSOCIAUX Toujours en attente chez nous.....

PIQÛRE DE RAPPEL RPS

Aux termes de l’accord du 22 octobre 2013, les employeurs territoriaux doivent mettre en place des plans d’évaluation et de prévention des risques psychosociaux (RPS). Si les enjeux – santé des agents, réduction de l’absentéisme, efficacité de l’organisation… – sont évidents, la question de la méthode se pose. Ce qui fait qu’un risque est psychosocial n’est pas sa manifestation, mais son origine.
Il faut donc d’emblée distinguer le trouble psychosocial (la manifestation) du risque psychosocial (les facteurs pouvant conduire aux troubles). L’accord promeut la prévention primaire : combattre le risque à la source, améliorer durablement l’organisation. Cela nécessite d’analyser les situations de travail réel des agents pour identifier les facteurs de risques et définir des mesures de prévention adéquates.
Si elle est identifiée comme objet incontournable de dialogue social, la prévention des RPS nécessite que les acteurs, dont le comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT), soient formés et partagent un socle commun de définitions, y compris au niveau des directions générales et des comités de direction.
Une attention doit aussi être portée aux encadrants, le management jouant un rôle fondamental dans la prévention des RPS. L’approche du diagnostic doit être pragmatique. Bien souvent, le ou la DRH a identifié des « situations-problèmes ». La mise en place d’un groupe projet, pluridisciplinaire et intégrant les acteurs de la santé et de la sécurité au travail, permet d’échanger sur ces situations, ensuite analysées lors d’entretiens puis d’observations de terrain.
Les RPS sont un risque professionnel « comme les autres » et doivent, à ce titre, être intégrés dans le document unique d’évaluation des risques. C’est pourquoi il faut adapter la démarche au contexte local et à l’expérience de la collectivité en matière de prévention. L’enjeu est alors d’intégrer la prévention des RPS dans des processus ou lieux de débat et d’échange pouvant déjà exister au sein de la collectivité. In fine, il est possible que cette prévention s’avère structurante pour la politique RH. Les mesures à prendre peuvent dépasser le champ de la santé au travail : développement des compétences, formation, agencement des locaux…
Concernant Saint-Laurent-Blangy ......... Un nouvel agent, de source officieuse serait en arrêt "déprime" de source officielle "baisse de tension cardiaque" ....... Vivement la rentrée avec la mise en place du CHSCT et sachez que les représentants du personnel CFDT COMMUNAUX vont s'atteler à la tâche pour encore une fois rappeler à l'administration ses missions envers les agents ............ 

samedi 18 juillet 2015

CHSCT : MISSIONS ET CONSULTATIONS OBLIGATOIRES

Les articles 4612-1 à 7 du Code du Travail précisent que le CHSCT a pour mission :
- de contribuer à la protection de la santé physique et mentale et de la sécurité des travailleurs de l’établissement et de ceux mis à sa disposition par une entreprise extérieure
- de contribuer à l’amélioration des conditions de travail, notamment en vue de faciliter l’accès des femmes à tous les emplois et de répondre aux problèmes liés à la maternité ;
- de veiller à l’observation des prescriptions légales prises en ces matières.
Les articles L4612-8 à 15 du Code du Travail déterminent les consultations obligatoires du CHSCT.
Le CHSCT est consulté obligatoirement :
- avant toute décision d’aménagement important modifiant les conditions de santé et de sécurité ou les conditions de travail et, notamment
- avant toute transformation importante des postes de travail découlant de la modification de l’outillage, d’un changement de produit ou de l’organisation du travail, avant toute modification des cadences et des normes de productivité liées ou non à la rémunération du travail
- sur le projet d’introduction et lors de l’introduction de nouvelles technologies mentionnés à l’article L2323-13 sur les conséquences de ce projet ou de cette introduction sur la santé et la sécurité des travailleurs
- sur le plan d’adaptation établi lors de la mise en œuvre de mutations technologiques importantes et rapides prévues à l’article L2323-14
- sur les mesures prises en vue de faciliter la mise, la remise ou le maintien au travail des accidentés du travail, des invalides de guerre, des invalides civils et des travailleurs handicapés, notamment sur l’aménagement des postes de travail.
- sur les documents se rattachant à sa mission, notamment sur le règlement intérieur de l’établissement
- sur toute question de sa compétence dont il est saisi par l’employeur, le comité d’entreprise et les délégués du personnel

EVALUATION DES AGENTS : CONSULTATION DU CHSCT OBLIGATOIRE !

Le CHSCT doit être consulté par l’employeur sur le projet d’évaluation annuelle des salariés !

L’arrêt N°06-21964 de la Cour de Cassation du 28 novembre 2007 a indiqué que le CHSCT doit être consulté préalablement sur un projet d’évaluations annuelles des salariés dès lors qu’il est constaté que cela pourrait avoir une incidence sur le comportement des salariés, leur évolution de carrière et leur rémunération, et que les modalités et les enjeux de l’entretien sont manifestement de nature à générer une pression psychologique entraînant des répercussions sur les conditions de travail.
Ainsi, le défaut de consultation du CHSCT par l’employeur sur la mise en place d’entre

tiens d’évaluation des salariés dans un établissement pourrait être qualifié du délit d’entrave.
Les représentants du personnel CFDT seront attentifs.

mardi 23 juin 2015

FLASH INFO JUIN 2015


NOTRE BILAN 
DECEMBRE 2014 - JUIN 2015 

La CFDT est présente dans notre collectivité sous deux formes !


1 - LES MILITANTS SYNDICAUX


Notre section a pour objectifs d’informer, de former, de soutenir et de défendre ses adhérents. Cependant nous sommes à l’écoute des autres collègues. Vous comprendrez bien que la priorité reste nos adhérents.

Notre bureau : Dourdin Thierry (administratif) – Hermetz Nathalie (Entretien Restauration) – Lancial Bertrand (Technique) – Bienfait Annie (Entretien) – Plaisant Francis (Technique) – Saintagne Christine (Administratif) – Deltombe Jean-Bernard (Sport Animation) – Rousselle Angéline (Entretien).

Qu’avons-nous fait depuis 6 mois ?
  • 5 réunions de bureau
  • 2 réunions d’information syndicale pour l’ensemble du personnel
  • Des informations par messagerie électronique
  • Mise en place d’un site internet
  • Animation d’une page Facebook
  • Assistance individuelle de certains collègues…
  • Signature d’un 1er protocole sur les droits syndicaux à l’initiative de la CFDT !
  • Formation de tous nos élus CFDT afin de les préparer aux comités techniques et CHSCT. Ceci afin d’être plus efficace dans les négociations avec l’Autorité Territoriale.

2 - LES REPRESENTANTS ELUS CFDT DU PERSONNEL

Le 4 décembre dernier, vous avez élu 6 collègues CFDT pour vous représenter au sein des organismes consultatifs (Comité Technique et Comité d’Hygiène de Sécurité et des Conditions de Travail)

Les élus CFDT sont : Dourdin Thierry (Titulaire) – Plaisant Francis (Titulaire) – Deltombe JB (Titulaire) – Bienfait Annie (Suppléante) – Hermetz Nathalie (Suppléante) – Saintagne Christine (Suppléante).
 
Qu’avons-nous fait depuis 6 mois ?


Comité Technique (CT) 
-        Nous avons participé aux deux comités techniques dont un provoqué par la CFDT !
Titulaires et suppléants étaient présents pour vous représenter. Nous avons fait quatre propositions en faveur des agents :

  •  Demande de jours de congés et de ponts supplémentaires EN ATTENTE DE REPONSE !
  •  Amélioration des modalités des attributions des autorisations d’absences EN ATTENTE DE REPONSE !
  • Plus de possibilités sur le compte épargne temps EN ATTENTE DE REPONSE !
  •  Possibilité d’organiser un moment de convivialité dans chaque pôle EN ATTENTE DE REPONSE !  
Comité d’Hygiène de Sécurité et des Conditions de Travail (CHSCT)

-        Pas de CHSCT d’organisé par la collectivité alors que la loi impose d’installer cet organisme dans le mois qui suit les élections (4 décembre 2014) !
Il y a dans ce domaine, URGENCE !
-        Une formation obligatoire sur les CHSCT est prévue pour les élus du personnel en octobre prochain.

Commission Administrative Paritaire (CAP) 





          Votre élu CFDT en CAP pour la catégorie B (JB Deltombe) a participé aux 3 CAP et à une réunion de travail sur la promotion interne. Celui-ci est disponible pour toute question sur la carrière des agents.

Vous souhaitez nous rejoindre ? Contactez l’un des membres du bureau (CLIC ICI)
ou téléchargez le bulletin d'adhésion ICI

Combien ça coûte ? 0.75% par mois de votre salaire.

Exemple : L’agent gagne : 1200€ ce qui fait 9€ par mois.

A savoir : 66% de la somme versée annuellement vous sera déduite de vos impôts et si vous ne payez pas d’impôts, l’administration fiscale vous rembourse ces 66%.

Ce qui au final vous coûte : 36.72€  annuel soit 3.06€


lundi 1 juin 2015

CHSCT DEBRIF



LE CHSCT C'EST QUOI ?






ATTRIBUTION


Le comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT) a pour mission générale : 
  • de contribuer à la protection de la santé physique et mentale et de la sécurité des salariés de la collectivité et de ceux mis à sa disposition par une entreprise extérieure 
  • de contribuer à l'amélioration des conditions de travail, notamment en vue de faciliter l'accès des femmes à tous les emplois et de répondre
    aux problèmes liés à la maternité
  • de veiller à l'observation des prescriptions législatives et réglementaires prises en ces matières.
Le CHSCT a pour mission d'analyser les risques professionnels et de les prévenir.
Le CHSCT procède à des inspections dans la collectivité. En cas de risque grave ou de projet d'aménagement important, le CHSCT peut faire appel à un expert agréé, rémunéré aux frais de l'administration.
Il a un pouvoir d'enquête en cas d' accident du travail ou de maladie professionnelle 
Le CHSCT est consulté par l'employeur sur toutes les questions importantes en matière de santé et sécurité. Cette consultation est obligatoire avant la mise en place de techniques ou d'organisation nouvelles et du plan de prévention des risques psycho-sociaux.

COMPOSITION

Le CHSCT est présidé et animé par l'employeur (chef d'entreprise ou d'établissement ou son représentant dans le secteur privé, représentant de l'autorité dans la fonction publique). Sa composition inclut :

  •  le président ;
  •  une délégation du personnel ;
  •  des personnes qualifiées siégeant à titre consultatif.
Le président du CHSCT peut éventuellement être assisté de collaborateurs (si la majorité des membres du CHSCT donnent leur accord).

FONCTIONNEMENT
Le CHSCT doit se réunir au moins trois fois par an dans la fonction publique . L'employeur convoque formellement ses membres. Il établit le projet d'un ordre du jour en collaboration avec le secrétaire. Les séances donnent lieu à l'élaboration du procès-verbal de la réunion.
Une réunion extraordinaire est convoquée obligatoirement en cas de demande motivée de deux des membres, de danger grave et imminent constaté et conduisant à une divergence entre un membre du CHSCT et l'employeur sur « la réalité du danger ou la façon de le faire cesser», d'accident ayant entraîné -ou ayant pu entraîner- des conséquences graves.

DEVOIR D'ALERTE

En cas de danger imminent menaçant gravement la sécurité des travailleurs le CHSCT peut mettre en œuvre la procédure d'alerte qui lui est conférée par l'article L. 4131-2 du code du travail : il peut alors prendre l'initiative d'informer l'employeur et de consigner par écrit dans un registre spécifique ce constat de danger grave et imminent.
En cas de divergence entre la majorité des membres du Comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail et l'employeur sur les mesures correctives à prendre, notamment lors de l'exercice du droit de retrait, ce dernier en informe l'inspecteur du travail.
MOYENS DU CHSCT
Les membres du CHSCT disposent d'un crédit d'heures mensuel. Durant ce crédit d'heures, ils peuvent circuler librement dans les locaux de leur établissement afin de dialoguer avec les salariés, mais ils peuvent également se déplacer à l'extérieur de l'établissement - par exemple sur un chantier - si leur mission le justifie. (Saint-Laurent-Blangy, 106 employés, 5 heures par mois)
FORMATION
Lors de leur première désignation, les membres du CHSCT ont en outre un droit individuel leur permettant de suivre une formation initiale à l'exercice de leur mandat. À l'issue de deux mandats consécutifs ou non (soit 4 ans), ils ont droit à une formation de renouvellement. Les formations ont une durée fixée à 5 jours à charge de l'employeur dans les 6 mois suivant les élections professionnelles.
PS : Dernières élections 4 Décembre 2014 , + 6 mois = ? ........ 4 Juin 2015 ! A Saint-Laurent-Blangy les formations auront lieu en octobre 2015...........